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"Plume de Vie" propose une réflexion différente et profonde sur le sens de la foi chrétienne.

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Bonne visite et que Dieu vous bénisse !

Florence P.
En CHRIST JESUS Seul...

lundi 8 décembre 2014

Tout va bien !

La semaine dernière, je disais qu’il fallait profiter de ce début de mois de décembre pour évaluer nos vies afin d’assurer le succès de 2015. J’ai spécifiquement suggéré que nous réfléchissions autant sur les raisons du succès que sur celles des échecs de (certaines) nos résolutions de 2014. Cette semaine, je voudrais t’encourager à rendre grâces.

1. Pour tous les succès de 2014. Tous comptes faits, si certaines de tes résolutions ou de tes objectifs se sont accomplis, même si cela est arrivé parce que tu as pris les décisions qu’il fallait, toute la gloire revient en réalité au Seigneur. En effet, la Bible nous exhorte à ne jamais croire que c’est par notre force, notre intelligence, ou notre ‘talent naturel’ que nous avons eu du succès ou que nous sommes devenus prospères ; mais de nous souvenir au contraire que c’est l’Éternel qui nous a permis de les acquérir. Nous n’avons-rien que nous n’ayons reçu : RIEN. Celui qui fait grâce à qui Il fait grâce nous a TOUT donné (Deut 8.18, 1Cor 4.7, Ex 33.19).

2. Pour tous les futurs succès de 2015. C’est le même Dieu qui a été avec toi dans tes succès passés qui sera encore avec toi en 2015. Tu vas réussir.

3. Pour les "échecs" de 2014. En effet, aucun échec n’a vocation à être permanent. Après avoir rejeté son offrande, Dieu dit à Caïn: Pourquoi es-tu irrité, et pourquoi ton visage est-il abattu? Certainement, si tu agis bien, tu relèveras ton visage, et si tu agis mal, le péché se couche à la porte, et ses désirs se portent vers toi: mais toi, domine sur lui (Gen 4.6-7). Autrement dit, il ne sert à rien de se fâcher ou d’être déprimé parce que ceci ou cela n’a pas marché en 2014 comme tu le voulais. 2015 est une nouvelle opportunité que Dieu te donne pour changer la fin de l’histoire. Une nouvelle opportunité pour enfin dominer et vaincre cette mauvaise habitude que tu n’arrives pas à vaincre depuis des années. Si tu agis bien – en faisant les ajustements dont nous avons parlé la semaine dernière – tu vas réussir dans chacun de ces domaines  et relever ta tête en 2015. Rends grâces à Dieu pour l’opportunité et pour ces victoires que tu peux déjà entrevoir par la foi. Et puis, comme aime à dire mon pasteur, « Si tu as perdu quelque chose, c’est grâce à Dieu que tu n’as pas tout perdu. » Je paraphrase: même si l’une ou l’autre chose n’a pas marché, c’est grâce à Lui que les autres ont marché.

4. Pour les "échecs" de 2015. En effet, peut-être que certains de tes désirs ne s'accompliront pas en 2015 en dépit de tous tes efforts, ta foi et ta bonne volonté. Ne pense pas alors que c’est parce que Dieu ne veut pas que tu sois heureux ou heureuse, car Il n’a que des projets de bonheur pour toi et Il veut t'offrir le meilleur avenir possible (Jér 29.11). Il est Amour (1Jn 4.8). Il est donc incapable de te vouloir du mal. S’Il dit : "Non" ou "Pas maintenant, pas en 2015", Il sait ce qu’Il fait. C’est la meilleure décision qu’Il puisse prendre à ton égard en ce moment. Fais-Lui confiance et rends grâce pour son amour, sa bonté et sa sagesse. 

Je te souhaite une semaine pleine de gratitude: Dieu est BON !

lundi 1 décembre 2014

Bon début de mois de Décembre!

2014 est passé avec la rapidité de l’éclair – il me semble. Je n’en reviens pas que nous soyons déjà à la fin de l’année. Bientôt, après la fièvre de Noël et du nouvel an –les cadeaux et le réveillon– nous allons nous lancer dans la ‘routine’ des résolutions de 2015. Je dis routine parce que pour beaucoup, faire une liste de résolutions pour la nouvelle année, c’est comme aller à l’église le dimanche –ou à Noël– : ça fait bien. C’est mécanique. C’est la chose à faire. L’esprit n’est pas vraiment là.
Voici pourquoi je propose, avant de nous lancer dans la frénésie des festivités, de faire le bilan de nos précédentes résolutions. Ressortons la liste de nos objectifs et résolutions de 2014 – pour ceux qui peuvent encore la trouver et faisons deux choses.

« Examinez toutes choses; retenez ce qui est bon; abstenez-vous de toute espèce de mal. »
1 Thess. 5.21-22

1.  Ce qui est bon. Examinons ce qui a marché et essayons de comprendre les raisons de ce succès. Peut-être que ça concernait quelque chose qui nous passionne ? Peut-être que nous avons fait des changements dans notre caractère ? Peut-être que nous avons développé une ou plusieurs habitudes qui se sont révélées très productives ? Peut-être est-ce parce que nous avons mis fin à certaines relations ? Qu’est-ce qui a fait que ceci a marché alors que cela n’a pas ? Ces découvertes constitueront une bonne partie de nos points forts en 2015. C’est là-dessus qu’il faudra s’appuyer pour bâtir en 2015.

2.  Ce qui est mal. Examinons ce qui n’a pas marché. Souviens- toi donc d’où tu es tombé, repens-toi (Apoc 2.5). Il ne suffit pas de constater l’échec et de remettre la chose sur la nouvelle liste. Il y a des gens qui prennent les mêmes résolutions année après année, sans jamais réussir à les accomplir. Parfois même, ils inscrivent la chose en souriant, sachant d’avance qu’ils n’y arriveront pas – c’est juste une routine. Ça fait bien de se promettre de ne plus procrastiner, ou d'aller à la Gym une fois par semaine ou de lire sa Bible tous les jours ou de… ou de… 
La sagesse commune demande de changer de façon de faire, si après beaucoup d'efforts, on n’obtient toujours pas le résultat escompté. Ne nous contentons pas seulement de remettre mécaniquement certaines résolutions sur le papier. Analysons les choses ; comprenons les raisons de notre échec, et faisons les ajustements nécessaires dans la prière, dès maintenant.  

Luc 14.28-31, « Car, lequel de vous, s’il veut bâtir une tour, ne s’assied d’abord pour calculer la dépense et voir s’il a de quoi la terminer, de peur qu’après avoir posé les fondements, il ne puisse l’achever, et que tous ceux qui le verront ne se mettent à le railler, en disant: Cet homme a commencé à bâtir, et il n’a pu achever? Ou quel roi, s’il va faire la guerre à un autre roi, ne s’assied d’abord pour examiner s’il peut, avec dix mille hommes, marcher à la rencontre de celui qui vient l’attaquer avec vingt mille ? »

2015 est comme cette tour qu’il faut construire ou comme une armée à conquérir. Avant de se lancer à son assaut, nous devons évaluer nos ressources; consolider nos points forts et corriger nos points faibles. Voilà l’attitude de quelqu’un qui veut réellement réussir et nous avons environ deux semaines pour le faire. Il faut prendre un élan pour franchir certaines hauteurs (saut en hauteur ou à la perche) ou en longueurs en athlétisme. C'est à partir d'une certaine distance de la barre que l'athlète gagne l’impulsion qui lui permettra de franchir l’obstacle et d’aller le plus loin possible. Autrement dit, ce n’est pas le 1er janvier 2015 ou dans le courant du mois de janvier que nous devons penser à nos résolutions. L’élan, l’impulsion qui nous permettra de franchir la barre ou la distance 2015 avec brio, doit se prendre dès maintenant. 

Bon mois de décembre et à votre succès !

lundi 24 novembre 2014

L’intégrité : une autre facette de l’unité

Et si quelqu'un est plus fort qu'un seul, les deux peuvent lui résister; et la corde à trois fils ne se rompt pas facilement... Si une maison est divisée contre elle- même, cette maison ne peut subsister. (Eccl 4.12; Mc 3.25)

Nous sommes familiers avec ce verset, surtout quand il s’agit de régler les problèmes des couples ou les divisions dans l’église. Personnellement, j’utilise régulièrement l’unité ou l’accord, appelez cela comme vous voulez, pour connaître la volonté de Dieu sur certains sujets. Je prie et je demande au Seigneur de me répondre par mon époux puis, je soumets la chose à ce dernier une première fois. S’il n’est pas chaud, je laisse passer quelques jours ou semaines, cela dépend, et je ramène le sujet sur la table, sans vraiment insister.  S’il a la même réaction, je laisse tomber ou, je fais une dernière tentative après quelques semaines. Après tout cela, si Dieu n’a toujours pas changé le cœur de mon ‘boss’, je comprends qu’Il ne veut pas que je me lance dans cette aventure et je tourne la page, sans aucun regret – je désire simplement que Sa volonté soit  faite, non ? Quelqu’un dira, « Oui mais et si c’est bien la volonté du Seigneur et que c’est ton mari qui a le cœur endurci et qui ne veut pas se soumettre à elle ? » Je répondrai : 
  1. Dieu me demande d’être soumise à mon mari en TOUTES choses  (Eph 5.24). Même si je me prépare à partir à l’église et qu’il s’y oppose, je dois me changer, rester à la maison et préparer le repas sans bouder. Je me dois de le gagner par ma douceur et ma conduite (Phil 1.5, 1Pi 3.1 et Nb 30.11-13). Si je vais à l’église malgré tout, c’est de la rébellion. Si je reste et que je me mets à le traiter de tous les noms, je suis une femme insensée. C’est ça, la Bible. 
  2. Personne ne peut ‘empêcher’ Dieu de faire SA volonté. Si c’est Dieu qui a réellement mis ce projet dans mon cœur et s’Il veut son exécution, il n’y a aucun diable –et certainement aucun mari– qui pourra L’entraver. 

Mais laissons cet aspect de la division d’une maison. Le Seigneur m’a ouvert les yeux sur un autre aspect qui est beaucoup plus subtil et qui fait de sérieux ravages au sein du Corps de Christ.
Je suis le Temple du St Esprit, une habitation de Dieu en Esprit (1Cor 3.16, Eph 2.22). Autrement dit, je suis une maison et cette maison ne doit pas être divisée contre elle-même, de peur que je ne périsse; de peur que je ne m’auto-détruise ; de peur que je ne subsiste, c.-à-d. que les magnifiques projets que Dieu avait conçus pour moi (Jér 29.11), ne voient jamais le jour. Comment pourrai-je être divisé contre moi-même ?

Lorsque mes lèvres ne disent pas ce que je pense, et que mon esprit refuse de considérer ce qui se trouve réellement dans mon cœur. Lorsque je fais un large sourire en disant : « Je suis content de te voir », alors que mon cœur pense des choses qui ne valent pas la peine d’être reprises ici. Lorsque je désire une promotion et que j'encense la compagnie ou mon patron avec les autres, pendant la pause café, pour paraître cool. Je peux multiplier les exemples, mais je sais que vous avez compris. En agissant ainsi, je me crois peut-être malin ou maligne, mais je ne fais de mal à personne d’autre qu’à moi-même. Chaque fois que je me comporte ainsi, c’est comme-ci mon esprit, mon âme et mon corps vont dans des directions opposées ou jouent des partitions différentes. À votre avis, comment puis-je aller de l’avant (progrès, succès) ? Combien de temps vais-je tenir avant que tout ne s’écroule ? D’où l’importance de l’intégrité quant on évoque la puissance de l’unité. Le dictionnaire définit l’intégrité comme l’état d'une chose qui est entière. Être intègre, c’est avoir un caractère entier. C’est être vrai et un avec soi-même. Même si personne ne m'aime et que tout le monde me trompe, je dois au moins m'aimer moi-même suffisamment pour désirer prospérer à tous égards et subsister. Soyons vrais et en parfaite harmonie avec nous-mêmes. 

Bonne semaine en Lui et beaucoup de succès.

A bientôt.

lundi 17 novembre 2014

Et si c’était toi (II) ?

1Sam 17.39, David ceignit l’épée de Saül par- dessus ses habits, et voulut marcher, car il n'avait pas encore essayé. Mais il dit à Saül: Je ne puis pas marcher avec cette armure, je n'y suis pas accoutumé. Et il s'en débarrassa.

Je disais la semaine dernière que quand un peuple ou une personne élève la voix vers Son Créateur et crie, Il répond en lui envoyant un messie, quelqu’un qui a été spécialement oint pour la tâche – oint pour guérir les cœurs brisés, consoler les affligés, libérer les captifs et proclamer une année, une période de grâce, de répit, de la part du Seigneur. 
David était un tel homme.
L’armée tremblait plusieurs jours ou semaines devant les philistins et le peuple tout entier risquait l’extermination et l’esclavage, quand David, qui avait été préalablement oint par Samuel, est arrivé sur le champ de bataille.
Il a voulu utiliser les armes du roi – les meilleures du moment –, mais cela ne lui a pas réussi. Il a alors pris sa fronde et quelques cailloux et il a vaincu Goliath, la terreur des peuples.
L’onction est le revêtement spécial dont le Seigneur nous équipe quand Il nous envoie pour apporter le salut et la délivrance à un peuple ou à quelqu’un. Ceux-ci essaieront souvent de nous convaincre d’utiliser les meilleurs procédés ou technologies possibles pour accomplir notre mission ; mais nous devons tenir bon et utiliser les moyens peu conventionnels que Dieu a mis à notre disposition. De toutes les façons, puisque leurs ‘armes’ sont si imparables et qu’ils sont experts dans la manière de les utiliser, pourquoi sont-ils donc toujours dans cette situation ? Médecin, guéris-toi toi-même !
Et toi, qu’as-tu dans la main  (Ex 4.2)? Quels sont les dons, talents et qualités uniques que tu as reçus de Dieu ? En fais-tu bon usage ou bien es-tu entrain d’essayer de te débrouiller avec l’arsenal de quelqu’un d’autre ? Regarde autour de toi : quelqu’un en a grandement besoin aujourd’hui. Tu es la solution de Dieu pour le salut ou la délivrance d’une ou de plusieurs personnes.

Que Dieu te bénisse et que Son Esprit repose sur toi avec puissance. Excellente semaine en CHRIST JÉSUS

lundi 10 novembre 2014

Et si c’était toi ?

Jg 3.9, Les enfants d'Israël crièrent à l'Éternel, et l'Éternel leur suscita un libérateur qui les délivra, Othniel, fils de Kenaz, frère cadet de Caleb

Quelques siècles plus tôt, les enfants d’Israël aient crié de la sorte et Dieu leur avait suscité Moise. Je pourrais citer plusieurs autres exemples, bibliques et non bibliques – Mandela, par exemple. Sans toutefois sombrer dans l’humanisme, force est de reconnaître que l’homme est la réponse de Dieu à la détresse humaine. Chaque fois qu’un peuple ou qu’une personne élève la voix vers le Créateur et crie, Il répond en lui envoyant un homme, un libérateur, un sauveur, un messie (quelqu’un qui a été oint pour la tâche).

Nous savons cela – pour la plupart – et nous aimons bien l’entendre. Les gens aiment l’idée que Dieu va bientôt envoyer quelqu’un qui va les tirer de leur misère. Quelqu’un qui va leur donner du travail ; quelqu’un qui va les dépanner (leur donner un peu d’argent) ; quelqu’un qui va investir dans le projet qui les tient à cœur depuis des années ; quelqu’un qui va les aider à aller en Europe etc. 
Mais aujourd’hui, je ne serai pas longue. La Bible dit qu’il y a plus de bonheur à donner qu’à recevoir (Ac 20.35). Pourquoi faut-il donc toujours que toi et moi soyons toujours à la réception ? Pourquoi les yeux du Seigneur ne peuvent-ils pas également s’arrêter sur moi et sur toi, après avoir parcouru la terre (2Chr 16.9, Za 4.10) ? Pourquoi ne puis-je pas aussi être celui ou celle sur qui l’Esprit du Seigneur repose et qui est oint ou ointe pour porter de bonnes nouvelles aux malheureux; guérir ceux qui ont le cœur brisé; proclamer aux captifs la liberté et aux prisonniers la délivrance; publier une année de grâce de l'Éternel; consoler tous les affligés en leur donnant un diadème au lieu de la cendre, une huile de joie au lieu du deuil, un vêtement de louange au lieu d'un esprit abattu ? Pourquoi ne puis-je pas être celui ou celle qui rebâtit sur d'anciennes ruines, relève d’antiques décombres et renouvelle des villes ravagées et dévastées depuis longtemps? Lire Ésaïe 61.1-4

Aujourd’hui, le Dr. Myles Munroe devait être l’hôte d’un Forum International sur le Leadership, mais il est décédé hier après-midi dans un accident d’avion. Il est mort en même temps que sa femme, sa fille et six autres passagers dont les noms ne sont pour l’instant pas connus ou simplement pas mentionnés. Puissent-ils tous reposer en paix. Cette tragédie nous rappelle deux choses :
  1. Nous ne savons ni le jour, ni l’heure, ni les circonstances de notre grand départ : Soyons toujours prêts à rencontrer notre Créateur.
  2. Nous ne sommes pas vraiment égaux dans la mort. Tout le monde parle de Myles Munroe, et accessoirement de sa femme et de sa fille, pourtant il y avait six autres chrétiens dans cet avion… Bienaimés, il est grand temps de produire du fruit qui demeure et de donner du sens à nos existences en devenant la solution de Dieu pour quelqu’un ou pour plusieurs. Arrêtons un peu de consommer; nous avons été suffisamment engraissés comme cela.


Bonne semaine en CHRIST JESUS et que Dieu vous bénisse.

lundi 3 novembre 2014

À bien y penser, est-Il seulement là ?

Quand les jours furent écoulés, et qu'ils s'en retournèrent, l'enfant Jésus resta à Jérusalem. Son père et sa mère ne s'en aperçurent pas. Croyant qu'il était avec leurs compagnons de voyage, ils firent une journée de chemin, et le cherchèrent parmi leurs parents et leurs connaissances. Mais, ne l'ayant pas trouvé, ils retournèrent à Jérusalem pour le chercher… Luc 2.43-46

L’histoire est assez invraisemblable n’est-ce pas ? Que des parents oublient un gamin de douze ans dans une ville! Leur fils aîné en plus! Si c’était un enfant turbulent, on aurait pu interpréter leur oubli comme une demande inconsciente de répit ; mais ce n’était même pas le cas. Qu’est-ce qui était plus important que des gosses à l'époque ? Joseph et Marie auraient normalement dû vérifier que tous les enfants étaient présents avant de reprendre la route de Nazareth. Cependant, aussi invraisemblable que cette histoire puisse paraître, c’est pourtant ce que certains de nous font au quotidien. Ils se mettent en route et se lancent dans toutes sortes d’aventures, sans s’assurer que la personne la plus importante de leur existence, est bien du voyage. 

Jésus est-Il réellement monté dans ta barque ce matin? Ou hier? Ou la semaine dernière, quand tu t'es rendu dans tel ou tel endroit ou quand tu as fais ceci ou cela ? Sera-t-Il de la partie tout à l’heure ou demain, quand tu te iras à tel ou tel rendez-vous ?

De nombreux chrétiens vivent la foi par procuration. Ils ne voient plus Jésus, mais ils espèrent que ceux avec qui les accompagnent le voient encore, eux. Les parents de Jésus l’avaient perdu de vue, ils ont quand même continué le chemin, croyant -à tort- qu’il était quelque part dans le cortège. Cela fait quelque temps que plus rien ne va dans le chemin que tu as emprunté. Tu ne vois plus Dieu; mais au lieu de faire immédiatement marche arrière, pour trouver à quel niveau tu L'as perdu/laissé, tu continues néanmoins à foncer à vue.

Joseph et Marie l’ont cherché parmi leurs parents et leurs connaissances. Rien ne va plus, mais tu ne veux pas retourner à la source. Tu préfères les raccourcis. « Dis-moi, qu’est-ce que je dois faire ? à ton avis, qu’est-ce que Dieu attend de moi ? » Cher frère, chère soeur, tu ne le trouveras pas chez moi, car si je suis avec toi, en ce moment même, c’est que je suis également parti à l’aventure sans Lui ! Je suis tout aussi perdu que toi. Comme Joseph et Marie, nous devons tous les deux retourner à Jérusalem. La Bible dit, « Souviens- toi donc d’où tu es tombé, repens-toi » (Apoc 2.5). 

Je prie que cette semaine soit celle de nouvelles consécrations et de nouveaux départs. Une semaine au cours de laquelle on remet TOUT à zéro –projets, relations, affaires, décisions– et où l’on décide en son cœur, comme Moise que : « Seigneur, dorénavant, si Tu ne marches pas Toi-même avec moi, ne me fais point partir d’ici. » (Voir Ex 33.15).

Que Dieu vous bénisse

lundi 13 octobre 2014

Philippe et l’eunuque éthiopien : Réflexion autour de leur rencontre


Ac 8.26-40, « Un ange du Seigneur, s'adressant à Philippe, lui dit: Lève- toi, et va du côté du midi, sur le chemin qui descend de Jérusalem à Gaza, celui qui est désert. Il se leva, et partit. Et voici, un Éthiopien, un eunuque, ministre de Candace, reine d'Éthiopie, et surintendant de tous ses trésors, venu à Jérusalem pour adorer, s'en retournait, assis sur son char, et lisait le prophète Ésaïe. L'Esprit dit à Philippe: Avance, et approche- toi de ce char. Philippe accourut, et entendit l'Éthiopien qui lisait le prophète Ésaïe. Il lui dit: Comprends- tu ce que tu lis? Il répondit: Comment le pourrais- je, si quelqu'un ne me guide? Et il invita Philippe à monter et à s'asseoir avec lui... L'eunuque dit à Philippe: Je te prie, de qui le prophète parle-t-il ainsi? Est-ce de lui- même, ou de quelque autre? Alors Philippe, ouvrant la bouche et commençant par ce passage, lui annonça la bonne nouvelle de Jésus. Comme ils continuaient leur chemin, ils rencontrèrent de l'eau. Et l'eunuque dit: Voici de l'eau; qu'est- ce qui empêche que je sois baptisé? Philippe dit: Si tu crois de tout ton cœur, cela est possible. L'eunuque répondit: Je crois que Jésus-Christ est le Fils de Dieu. Il fit arrêter le char; Philippe et l'eunuque descendirent tous deux dans l'eau, et Philippe baptisa l'eunuque. Quand ils furent sortis de l'eau, l'Esprit du Seigneur enleva Philippe, et l'eunuque ne le vit plus. Tandis que, joyeux, il poursuivait sa route, Philippe se trouva dans Azot, d'où il alla jusqu' à Césarée, en évangélisant toutes les villes par lesquelles il passait»

Il y a plusieurs actes étranges ou surnaturels dans ce passage. Tout dabord, un ange sadresse à Philippe. Lui est-il apparu physiquement comme à Abraham et Pierre (Gen 18, Ac 12) ou en rêve? Je ne le sais ; mais je suis certaine qu’il n’avait pas de grandes ailes et des vêtements blancs. Il lui apparaît donc et lui demande de se lever et d’aller dans une certaine direction. Philippe sexécute immédiatement, contrairement à la majorité dentre nous qui naurait pas bougé sans préalablement en savoir le POURQUOI. C’est important 1) de savoir reconnaître Dieu quand Il se déguise, 2) De ne pas discuter avec Lui mais d’être diligent à obéir.

Ensuite, le St-Esprit dit à Philippe de s’approcher du char -vraisemblablement tiré par un ou plusieurs chevaux-; ce qui oblige Philippe à courir. Ceci suppose que le Seigneur a certainement décuplé son énergie et sa vitesse pour qu’il arrive à accomplir cet exploit en plein soleil. Et Il peut faire de même pour toi aujourd'hui.

Puis, cet éthiopien lisait les Saintes Écritures écrites en Hébreu et Araméen, c.-à-d. d’autres langues que la sienne. Où et quand a-t-il appris lHébreu ? Nous savons qu’il s’était converti au judaïsme, car il était allé à Jérusalem pour adorer. Après avoir fini avec le culte public, il a continué à sonder les Écritures. Il avait soif de Dieu et en retour, Dieu a accompli pour lui, la promesse de  Ésaïe 56.3-7: « Que l'étranger qui s'attache à l'Éternel ne dise pas: L'Éternel me séparera de son peuple! Et que l'eunuque ne dise pas: Voici, je suis un arbre sec! Car ainsi parle l'Éternel: Aux eunuques qui garderont mes sabbats, qui choisiront ce qui m'est agréable, et qui persévéreront dans mon alliance, Je donnerai dans ma maison et dans mes murs une place et un nom préférables à des fils et à des filles; Je leur donnerai un nom éternel, qui ne périra pas. Et les étrangers qui s'attacheront à l'Éternel pour le servir, pour aimer le nom de l'Éternel, pour être ses serviteurs, tous ceux qui garderont le sabbat, pour ne point le profaner, et qui persévéreront dans mon alliance, Je les amènerai sur ma montagne sainte, et je les réjouirai dans ma maison de prière; leurs holocaustes et leurs sacrifices seront agréés sur mon autel; Car ma maison sera appelée une maison de prière pour tous les peuples. » Alléluia ! Dieu est Fidèle. Si tu le cherches sincèrement Il enverra quelqu’un vers toi pour te faire sortir de la situation difficile dans laquelle tu te trouves. Il l’a fait pour le Ministre des Finances éthiopien et Il l’a fait pour Corneille (Ac 10). La clé est dans la soif. Ceux qui ont soif (de Dieu) seront abreuvés et désaltérés.

L’eunuque invite Philippe à monter dans son char... Imaginez-vous dans un pays étranger, sur une route déserte. Soudain, vous apercevez quelqu’un qui court vers vous à une vitesse phénoménale. Quelle sera votre réaction ? Monsieur le Ministre a invité l’inconnu à monter dans son char... Ceci ne peut être que (la préparation de) Dieu. Qu’est-ce qui empêche que je sois baptisé ? Rien, si tu crois de tout ton cœur. Je crois que Jésus est le Fils de Dieu. Et Philippe le baptise. N’avons-nous pas trop compliqué les choses dans les églises ? Enfin, ce n’est qu’une question…

Après ceci, l’Esprit de Dieu enlève Philippe qui disparaît de devant l’eunuque. Comment? Aucune idée.  Pourquoi ne pas avoir utilisé ce mode de transport la première fois, au lieu de le faire courir dans le désert?  Toujours aucune idée; mais Dieu est Souverain et polymorphe. Il n’a pas qu’une seule façon d’agir. Évitons de L’enfermer dans le moule de nos expériences. Il est prêt à faire quelque chose de nouveau chaque jour, chaque semaine, chaque mois. Tout dépend de notre coopération. Comme dit mon pasteur, nous sommes des esprits. Un autre de mes pasteurs aimait à dire que nous étions des esprits vivant dans des corps et possédant une âme. Les sorciers ont très bien compris cela et ils laissent les démons (d'autres esprits) les utiliser à volonté dans des aventures de téléportation. Ils se baladent la nuit par la puissance de Satan. Mais cette histoire nous démontre que le Saint Esprit peut aussi nous déplacer d’un endroit à un autre, en plein jour, non pour que nous fassions étalage de nos 'pouvoirs', mais pour les besoins de l’Évangile. Une fois de plus, tout dépend de la manière dont nous coopérons avec Lui. Tout dépend de la diligence avec laquelle nous réagirons quand il nous dira la première fois : « Lève-toi et va sur tel chemin », sans plus de précisions.

Cette semaine est une semaine exceptionnelle. C’est la semaine que l’Éternel a faite et elle est enceinte de plusieurs opportunités. Si tu as réellement soif de Dieu et que tu es docile, diligent(e) et disposé(e) à servir, tu ne manqueras pas de voir la main de Dieu sur ta vie, de façon inhabituelle, cette semaine.


Bonne semaine à tous et que Dieu vous bénisse.

Joyeux 15ème anniversaire à ma fille Christelle. Telle Christ, tu es réellement. Que la bonne main de notre Seigneur continue de reposer sur toi alors que tu continues de croître en foi, en connaissance, en sagesse, en faveur et en grâce devant Lui. Je t’aime.